Quand je dis que l'amour est imprévisible, je ne vous apprends rien. Et je ne parle même pas de son avènement en coup de foudre, ou tout en douceur, avec le temps...
C'est comme pour nous tiens, au départ, nous n'étions même pas amis. Disons que l'on était conscient d'être parfois interdépendants et qu'on se contentait donc d'un échange de bons procédés. Puis un jour (dernièrement), nos rapports ont commencé à changer. J'ai ressenti certains symptômes qui ne trompent pas: le coeur qui s'emballe, les papillons dans l'estomac, les mains moites, la bouche sèche, l'estomac qui n'en fait plus qu'à sa tête... J'ai alors rapidement senti que finalement c'était de lui dont j'avais besoin. Et la lovestory commença ainsi.
Deux jours de passion intense, de rendez vous toujours plus fréquents. A chaque fois que je pensais pouvoir m'éloigner un peu et vaquer à mes occupations, impossible. Il fallait que j'y retourne en courant. Ah, sa façon d'être toujours présent lorsque j'en avais besoin, son émail brillant, sa douce odeur de brise marine, impossible dans cet état là de m'en passer!
Mais, toutes les bonnes choses ayant une fin, j'ai hélas dû me résoudre à mettre un terme à nos moments d'échanges privilégiés (car je n'aurai pas pu résister longtemps à un tel rythme -oui en fait je ne suis qu'un sous-être fragile- ) Ni une ni deux, me voilà donc partie consulter un médecin, pour qu'il m'aide à me sevrer de son magnétisme dévastateur. Bien mal m'en prit.
Oui mon docteur c'est superman: d'un coup d'oeil, il a vu que je ressemblais à un zombie et il a poussé les tests. Et vas y que je te palpe par ci, que je te prenne la tension (quasiment indécelable) par là... Tout ça pour en arriver à la conclusion que notre relation était malsaine (oui j'ai honte) et qu'il fallait y mettre un terme au plus vite.
Parce que, si vous voulez tout savoir, il en est arrivé au test du pli cutané (un nom super savant pour te cacher qu'il va te tâter/pincer/mesurer le bourrelet). Et là horreur: mini déshydratation en vue -oui oui il m'a littéralement épuisée-. Du coup, j'ai dû me résoudre à mettre un terme à notre histoire si inhabituelle, mais pour notre bien!
J'ai donc respiré un grand coup, commandé à mon ventre de se calmer, à mon coeur d'arrêter de danser la salsa pour enfin maîtriser mon stress. Je l'ai regardé fixement, en ignorant la blancheur de son émail brillant, et j'ai rompu.
Parce que deux jours de rapports intenses lors de mes vomissements ininterrompus, même avec le toilette le plus brillant et le plus parfumé du monde -hum senteur marine-, c'est trop pour mon petit corps.
Vous l'aurez compris, je faisais référence à mes fidèles compagnons de ces derniers jours: les WC, puisqu'avec ma poisse légendaire, un léger -façon de parler- surmenage et un examen initialement prévu le 24 et finalement avancé au 5 -vive les (ré)visions-, j'ai réussi à somatiser un stress énorme en vomissements incoercibles et autres nausées. The loose power
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jeudi 5 juin 2008
mercredi 14 mai 2008
Miss gaffe, le retour
Vous avais-je dit qu'en plus d'être maudite de la poisse ultime, j'étais une gaffeuse invétérée? Même dans les situations les plus sérieuses ou dramatiques, vous pouvez compter sur mon savoir faire ancestral -ben oui, obligé c'est congénital ce truc!!- pour plomber l'ambiance ou mettre les pieds, les bras et les fesses dans le plat -si si ne soyons pas modestes!-
Prenez par exemple un samedi soir banal durant lequel avec votre joyeuse clique vous décidez de partir à l'aventure sur la jetée à plusieurs kilomètres de chez vous. Évidemment vos amies "fashion-victim'-accros-à-la-mode-et-au-make-up" se sentent obligées d'exercer tous leurs talents féminisant sur vous (parce que je suis désespérante de non-glamouritude et de non-féminitude selon certaines dont je préserverai ici l'anonymat) et trois décennies de ravalement de façade plus tard, vous ressortez crêpée, brushinguée, glossée, eyelinerisée et autres fanfreluches dont j'ignore le subtil -ou pas- art.
Direction donc la ville voisine -pas envie de croiser des connaissances dans cet accoutrement vampesque tout de même- et là, surprise ultime: le bar le long de la jetée organise une soirée rock. Ni une, ni deux, la décision est prise de s'incruster gaiement au milieu des sosies (en moins beau évidemment) de notre La Griff' national à la belle époque. C'est à ce moment là que le drame arriva.
Ultra-voyante avec mon rouge à lèvre fushia-des-iles-des-mers-du-sud-pailleté-glossé (ou assimilé) parmi ces chevelus tout de noir vêtus, avec cuirs et pataugas véritables assortis de vernis et rouges à lèvres noir ébène, je suis rapidement reconnue par une ancienne connaissance.
Elle s'approche et la conversation s'engage alors. Après les questions d'usage (çava?kesketudeviens?taschangédecouleurdecheveux?blablabla) super Lyssy décide qu'il est temps de passer à l'action avec son: "Et comment va biduleman -alias le chéri hypercanon de la belle depuis 4 ans et des brouettes-?" Premier froid de la soirée: il l'a quittée la semaine dernière d'où sa présence à la soirée, ahem, il fallait bien que je fasse ma boulette de la soirée!
Mais comme une lyssy ne se laisse jamais démonter, j'enchaîne rapidement avec la question qui va réchauffer l'atmosphère légèrement glaciale depuis peu: "et ton chien, il te fait toujours des ravages dans la maison? Au moins il peut te consoler lui ou du moins te changer les idées" Hélas, grossière erreur chose que je réalise (trop tard) lorsqu'au bord des larmes elle m'informe qu'il est mort l'année précédente! Yeah, master of the boulette que je suis!! Lyssy ou comment plomber l'ambiance -voire pousser les gens au suicide- en 10 secondes chrono!
Heureusement que le guitariste ultra craquant avec son corps d'éphèbe rebelle a choisi ce moment pour interpréter de sa voix suave et envoûtante -so sexy!!- un magnifique morceau de Muse (et ce, beaucoup mieux que le chanteur lui même) imposant un silence quasi religieux de plaisir et d'émerveillement dans la salle. Ouf, Sauvée (non je ne me suis pas éclipsée discrètement, je l'ai saluée à la fin de la chanson en prétextant sortir prendre l'air -il ne manquait plus que je fasse une autre gaffe et je crois que je l'achevais la pauvre!- )
En tout cas, faites moi plaisir, la prochaine fois que vous me voyez ouvrir la bouche: bâillonnez moi, lapidez moi à coup de tomate moisie, mais par pitié empêchez moi de parler!!!
Prenez par exemple un samedi soir banal durant lequel avec votre joyeuse clique vous décidez de partir à l'aventure sur la jetée à plusieurs kilomètres de chez vous. Évidemment vos amies "fashion-victim'-accros-à-la-mode-et-au-make-up" se sentent obligées d'exercer tous leurs talents féminisant sur vous (parce que je suis désespérante de non-glamouritude et de non-féminitude selon certaines dont je préserverai ici l'anonymat) et trois décennies de ravalement de façade plus tard, vous ressortez crêpée, brushinguée, glossée, eyelinerisée et autres fanfreluches dont j'ignore le subtil -ou pas- art.
Direction donc la ville voisine -pas envie de croiser des connaissances dans cet accoutrement vampesque tout de même- et là, surprise ultime: le bar le long de la jetée organise une soirée rock. Ni une, ni deux, la décision est prise de s'incruster gaiement au milieu des sosies (en moins beau évidemment) de notre La Griff' national à la belle époque. C'est à ce moment là que le drame arriva.
Ultra-voyante avec mon rouge à lèvre fushia-des-iles-des-mers-du-sud-pailleté-glossé (ou assimilé) parmi ces chevelus tout de noir vêtus, avec cuirs et pataugas véritables assortis de vernis et rouges à lèvres noir ébène, je suis rapidement reconnue par une ancienne connaissance.
Elle s'approche et la conversation s'engage alors. Après les questions d'usage (çava?kesketudeviens?taschangédecouleurdecheveux?blablabla) super Lyssy décide qu'il est temps de passer à l'action avec son: "Et comment va biduleman -alias le chéri hypercanon de la belle depuis 4 ans et des brouettes-?" Premier froid de la soirée: il l'a quittée la semaine dernière d'où sa présence à la soirée, ahem, il fallait bien que je fasse ma boulette de la soirée!
Mais comme une lyssy ne se laisse jamais démonter, j'enchaîne rapidement avec la question qui va réchauffer l'atmosphère légèrement glaciale depuis peu: "et ton chien, il te fait toujours des ravages dans la maison? Au moins il peut te consoler lui ou du moins te changer les idées" Hélas, grossière erreur chose que je réalise (trop tard) lorsqu'au bord des larmes elle m'informe qu'il est mort l'année précédente! Yeah, master of the boulette que je suis!! Lyssy ou comment plomber l'ambiance -voire pousser les gens au suicide- en 10 secondes chrono!
Heureusement que le guitariste ultra craquant avec son corps d'éphèbe rebelle a choisi ce moment pour interpréter de sa voix suave et envoûtante -so sexy!!- un magnifique morceau de Muse (et ce, beaucoup mieux que le chanteur lui même) imposant un silence quasi religieux de plaisir et d'émerveillement dans la salle. Ouf, Sauvée (non je ne me suis pas éclipsée discrètement, je l'ai saluée à la fin de la chanson en prétextant sortir prendre l'air -il ne manquait plus que je fasse une autre gaffe et je crois que je l'achevais la pauvre!- )
En tout cas, faites moi plaisir, la prochaine fois que vous me voyez ouvrir la bouche: bâillonnez moi, lapidez moi à coup de tomate moisie, mais par pitié empêchez moi de parler!!!
dimanche 4 novembre 2007
Elle court, elle court...
...la maladie (pas) d'amour.
Il fait un temps superbe, on se croirait en été et les débardeurs sont logiquement de sortie. Pourtant quelqu'un se cache derrière son caban, son écharpe et son nez tout rouge. Mais qui est-ce donc? Et bien la seule personne ayant tellement la poisse qu'elle arrive à attraper une angine par 25°C, angine qui s'est manifestée (évidemment) la veille du seul long week end qu'elle aura dans l'année. Génial!!
Le prochain qui ose me dire que ce temps de rêve lui donne la pêche, je l'immole sur place!
Il fait un temps superbe, on se croirait en été et les débardeurs sont logiquement de sortie. Pourtant quelqu'un se cache derrière son caban, son écharpe et son nez tout rouge. Mais qui est-ce donc? Et bien la seule personne ayant tellement la poisse qu'elle arrive à attraper une angine par 25°C, angine qui s'est manifestée (évidemment) la veille du seul long week end qu'elle aura dans l'année. Génial!!
Le prochain qui ose me dire que ce temps de rêve lui donne la pêche, je l'immole sur place!
mardi 9 octobre 2007
Révisons ensemble...
Petit passage éclair pour rentabiliser mes 10 minutes de pause et puisque le mercredi est le jour des devoirs, on va se plier à la règle et aborder le thème.
Replantons donc le décor: nous sommes quelques jours avant la rentrée et il est temps de se mettre aux révisions d'usage afin de ne pas rester bouche bée devant les premiers exercices de l'année. Pour ce faire, petit dernier (pas si petit puisqu'il a déjà au moins 10 cm de plus que moi alors qu'il vient de fêter ses 14 ans -oh cruelle et farceuse génétique- ) a invité son copain, que pour une raison évidente -ou pas- nous surnommerons puberteux-acnéique. Tous deux attablés côte-à-côte, décident d'attaquer l'histoire-géo pour cette après midi grisounette sous le regard de notre Lyssy plongée dans son précis de cancérologie. Les heures défilent alors lorsqu'une hausse de ton dans la conversation attire l'attention de notre poissarde chronique.
"Mais si je te dis, c'est comme ça en Allemagne, et même qu'ils ont pas un président mais un chandelier"
Je m'apprétais donc à répondre à puberteux-acnéique lorsque mon frère me devança, me remplissant donc de fierté -et ouais c'est mon frère c'est normal :p- "pfff t'es con, c'est pas un chandelier qu'ils ont en Allemagne, c'est une chandelière!! inculte va"
Replantons donc le décor: nous sommes quelques jours avant la rentrée et il est temps de se mettre aux révisions d'usage afin de ne pas rester bouche bée devant les premiers exercices de l'année. Pour ce faire, petit dernier (pas si petit puisqu'il a déjà au moins 10 cm de plus que moi alors qu'il vient de fêter ses 14 ans -oh cruelle et farceuse génétique- ) a invité son copain, que pour une raison évidente -ou pas- nous surnommerons puberteux-acnéique. Tous deux attablés côte-à-côte, décident d'attaquer l'histoire-géo pour cette après midi grisounette sous le regard de notre Lyssy plongée dans son précis de cancérologie. Les heures défilent alors lorsqu'une hausse de ton dans la conversation attire l'attention de notre poissarde chronique.
"Mais si je te dis, c'est comme ça en Allemagne, et même qu'ils ont pas un président mais un chandelier"
Je m'apprétais donc à répondre à puberteux-acnéique lorsque mon frère me devança, me remplissant donc de fierté -et ouais c'est mon frère c'est normal :p- "pfff t'es con, c'est pas un chandelier qu'ils ont en Allemagne, c'est une chandelière!! inculte va"
-oh misérable vie, pourquoi être si cruelle avec moi?-
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